Les alentours - Aubrac

 

L’Aubrac est le plus méridional des massifs volcaniques d’Auvergne, ce plateau basaltique s’étend sur 3 départements : la Lozère, le Cantal et l’Aveyron. L’Aubrac culmine à 1469 mètres au signal de Mailhebieu. Au dessus de 850 mètres, l’Aubrac est un immense pâturage peuplé de troupeaux à la belle saison. Outre ses paysages à vous couper le souffle, l’Aubrac possède une flore très variée avec plus de 1000 espèces dont les plus célèbres sont la jonquille et le narcisse qui sont utilisés dans la parfumerie ou encore la gentiane jaune et le calament sauvage dit « thé d’Aubrac » qui servent à la préparation d’apéritif ou de digestif. « Dans la documentation historique, Aubrac est mentionné sous les formes AltobracoAlbracumAlbrac et même Auborac en occitan. Le second élément -brac est peut-être issu du gallo-roman BRACO, attesté dans une glose, et qui procèderait lui-même du gaulois *bracu. Il signifie « endroit humide, boueux ». Cf. vieil occitan brac « boue ». Ce mot subsiste encore dans divers dialectes d’oïl (rare) sous la forme brai au sens de « terrain humide » (Piéron), jadis il existait en ancien français au sens de « boue »1, ainsi qu’en toponymie sous la forme Bray ou Braye. » (source wikipédia)

 

Villages aux alentours

 

 

 


Les alentours - Margeride

 

La Margeride est le plus grand massif granitique d’Europe, elle s’étend sur trois départements : la Lozère, le Cantal et la Haute-Loire. La Margeride possède avec le granit une immense richesse naturelle dont la population a su tirer profit depuis très longtemps. Ici, tout est en granit : les fermes, les maisons, les fontaines, les ponts, les tours, les remparts, les croix de chemin mais aussi les piquets de clôture des pâturages. « À l’origine, le nom de « Margeride » s’appliquait uniquement à une seigneurie dont le château fut ruiné au XVe siècle et une forêt culminant à 1380 mètres d’altitude. L’endroit est situé près de Védrines-Saint-Loup, sur la route allant de Langeac à Saint-Flour. Une importante propriété de 800 ha abritant une fabrique de verre au XVIIIe siècle reprit ce nom. Celui-ci deviendra peu à peu le nom générique pour l’ensemble des montagnes environnantes. Ce sera l’Office national des forêts qui officialisera le nom au XIXe siècle et l’attribuera à la partie lozérienne du massif. Les géographes étendront le nom à l’ensemble du plateau granitique au XXe siècle. » (source wikipédia)

 

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